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Quentin Halys, après sa quali­fi­ca­tion en finale : « Vous ne vouliez pas que je gagne 6–0, 6–0 quand même ? »

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Opposé à Yannick Hanfmann (52e mondial) en demi‐finales de l’ATP 250 de Kitzbühel, Quentin Halys s’est fait une belle frayeur. Alors qu’il servait pour le match à 5–3 dans la deuxième manche et menait 40–0, le Français a laissé filer son avance avant d’être fina­le­ment contraint de disputer un tie‐break. Sans pani­quer, il a toute­fois rapi­de­ment repris le contrôle pour s’im­poser 6–4, 7–6 (2).

« Vous ne vouliez pas que je gagne 6–0, 6–0 quand même (sourires) ? 6–4, 7–6, c’est pas mal quand même. C’est un peu diffi­cile d’ex­pli­quer ce qui s’est passé (à 5–3, 40–0), parce que fran­che­ment, j’étais très dans le contrôle du match. Il y a une petite perte de concen­tra­tion. Mais globa­le­ment, je me sentais quand même bien meilleur que lui. Et les balles de match qui ont suivi, il les a plutôt bien jouées. Après, je me suis ressaisi et j’ai bien fini. Mais ce petit trou de cinq points n’a pas eu tant de consé­quences que ça. Donc globa­le­ment, je suis très content de mon match », a réagi le 83e joueur mondial dans des propos relayés par L’Equipe. 

À 29 ans, Halys dispu­tera samedi la deuxième finale ATP de sa carrière, après celle de Gstaad en 2024. Face à Alexander Bublik (11e mondial), il tentera de décro­cher le tout premier titre de sa carrière sur le circuit principal.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.