Bublik : « Pour moi, le succès n’est pas une source de bonheur, car même après une victoire en tournoi, dix minutes après la céré­monie de remise des prix, on claque des doigts : il faut faire ses valises, et c’est reparti »

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Alexander Bublik n’est pas un joueur comme les autres.

Doté d’un jeu atypique et d’une menta­lité diffé­rente, le Kazakhstanais a récem­ment accordé une inter­view à nos confrères de Tennis Magazine en Allemagne dans laquelle il estime que la soif de succès n’est pas en adéqua­tion avec ses valeurs. 

Selon lui, la recherche perpé­tuelle de victoire serait aurait même des côtés pervers. 

« Bien sûr, je suis conscient que cela fait partie du métier. En tant que sportif, j’aime beau­coup me mesurer aux autres. Mais voilà : pour moi, le succès n’est pas une source de bonheur, car même après une victoire en tournoi, dix minutes après la céré­monie de remise des prix, on claque des doigts : il faut faire ses valises, et c’est reparti. Ce n’est pas une plainte, mais c’est comme ça. Il y a d’autres aspects que le simple temps passé sur le terrain. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.