En l’absence de Carlos Alcaraz, Jannik Sinner assume pleinement son statut de patron du circuit. Si on omet sa sortie prématurée à Roland‐Garros au deuxième tour, le numéro un mondial fait presque carton plein, avec les cinq premiers Masters 1000 et Wimbledon dans sa besace.
Dans son podcast, Andy Roddick est revenu sur la domination de l’Italien. Pour le champion de l’US Open 2003, c’est le sang‐froid à toute épreuve du joueur de 24 ans qui est le plus effrayant.
« Sinner est la personne la plus détendue que j’ai jamais vue, à part Roger Federer, avant une finale de Grand Chelem. Il semble faire preuve d’une assurance très sereine dans sa façon d’aborder les choses. Même ses célébrations ne ressemblent à celles de personne d’autre ; on sentait qu’il était prêt à recommencer une heure après l’US Open, ce qui pose un problème au reste du monde », a commenté l’Américain, dont les propos sont relayés par Tennis World Italia.
Publié le mardi 28 juillet 2026 à 09:51



