Patrick Mouratoglou : « J’ai classé les cinq meilleurs serveurs de l’histoire. Et je tiens à m’excuser auprès de deux joueurs »

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S’il a récem­ment repris du service en tant qu’en­traî­neur de Stefanos Tsitsipas, Patrick Mouratoglou n’a pas pour autant aban­donné ses fameux contenus sur Instagram.

Désireux d’éta­blir un clas­se­ment des cinq meilleurs serveurs de l’his­toire du tennis, le coach fran­çais a été contraint de laisser deux monstres dans ce domaine sur la touche. Et il tenu à s’en excuser par avance. 

« J’ai classé les cinq meilleurs services de l’histoire de notre sport. Tout d’abord, je tiens à m’excuser auprès d’Andy Roddick et de Goran Ivanisevic. Peut‐être ne sont‐ils qu’à un milli­mètre du top 5. Il a fallu que je fasse un choix. Désolé. Mon numéro cinq est Roger Federer. Son service est incroyable. Il maîtrise tous les effets et réalise beau­coup d’aces. Et quand il prati­quait le service‐volée, il rempor­tait énor­mé­ment de points. Numéro quatre : Nick Kyrgios. Je trouve ça incroyable pour un joueur de sa taille. Numéro trois : Ivo Karlovic. Un géant. Bien sûr, c’est un énorme avan­tage. Son service faisait 90 % du travail. Numéro deux, John Isner. Un autre géant. Je pense qu’il avait simple­ment plus de variété, qu’il pouvait faire davan­tage de choses avec son service. Et le numéro un est une grande surprise pour tout le monde. C’est Sampras. “Oh, mais Karlovic sert plus fort que Sampras.” Oui et non. J’ai simple­ment pris en compte la taille du joueur. Il mesure proba­ble­ment environ 30 centi­mètres de moins que les deux autres. Et si l’on consi­dère le service, le nombre d’aces, la qualité de son deuxième service, la confiance qu’il avait en son service, c’est lui le numéro un pour moi. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.