Simone Vagnozzi, coach de Jannik Sinner : « C’est une vraie torture »

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Récemment inter­viewé par le Corriere della Sera, Simone Vagnozzi, co‐entraîneur de Jannik Sinner depuis 2022, a évoqué toute la diffi­culté de coacher depuis la box du joueur pendant un match. Extraits. 

La box est‐il un véri­table supplice pour un entraî­neur ?
Une vraie torture. On ne peut pas parler sans réflé­chir. Chaque mot doit être immé­dia­te­ment compris par le joueur. Il faut le motiver sans le stresser, le corriger tout en le soute­nant. Le temps est très limité et il faut choisir parfai­te­ment le moment où intervenir. 

Les joueurs ont souvent tendance à se retourner vers leur box lors­qu’ils sont en diffi­culté…
C’est tout à fait normal, c’est la tension du match. Nous leur rappe­lons toujours que, tout comme eux peuvent manquer un smash facile, nous pouvons nous aussi donner un mauvais conseil. Notre travail consiste surtout à influencer la tendance géné­rale du match, pas un point isolé. Si nous lui deman­dons de retourner un peu plus loin derrière la ligne, cela ne lui fera peut‐être gagner que 2 % de points supplé­men­taires. Mais au niveau où évolue Jannik, ces quelques pour­cents font toute la différence.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.