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Stefanos Tsitsipas sans détour sur sa rela­tion avec son père : « Quand je regarde le papa de Shelton, je me dis qu’il incarne parfai­te­ment la manière dont un père devrait se comporter avec un fils qui joue au tennis de haut niveau »

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Depuis qu’il a décidé de couper défi­ni­ti­ve­ment le cordon de sa rela­tion profes­sion­nelle avec son père, Apostolos, qui l’ac­com­pagne depuis tout petit, Stefanos Tsitsipas n’est clai­re­ment plus le même joueur.

Titré à Gstaad il y a deux semaines, son premier trophée depuis un an et demi, et qualifié pour le deuxième tour du Masters 1000 de Montréal où il affron­tera Joao Fonseca ce mercredi, le Grec est revenu avec beau­coup de fran­chise sur cette déci­sion en prenant notam­ment l’exemple de ses collègues Ben Shelton et Alexander Zverev.

« Je me trouve à un tour­nant de ma carrière que j’aurais dû fran­chir il y a bien long­temps. Je pense que j’ai été trop patient, que je me suis trop complu dans la manière dont je gérais divers aspects de ma carrière, et cela m’a fait tarder trop long­temps à opérer ce chan­ge­ment. Mais bon, c’est ainsi que fonc­tionne la vie : certaines choses arrivent en temps voulu. La rela­tion père‐fils est assez compli­quée. Ça peut fonc­tionner pour certains, comme par exemple pour Zverev ou Shelton. Parfois, je regarde le père de Ben et j’ai l’impression qu’il incarne parfai­te­ment la manière dont un père devrait se comporter avec un fils qui joue au tennis au plus haut niveau. C’est l’exemple parfait. Je le regarde et parfois, j’au­rais aimé que les choses se passent aussi bien pour moi, mais malheu­reu­se­ment, ce n’est pas le cas. Je suis un grand fan de Shelton et de la dyna­mique qui s’installe entre lui et son père. Je le consi­dère comme un excellent exemple », a déclaré Tsitsipas en confé­rence de presse au Québec. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.