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Sabalenka : « Il faut demander aux autres joueuses : ‘Pourquoi me battre si vous savez perti­nem­ment que vous allez perdre au tour suivant ?’ »

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De passage en confé­rence de presse après sa quali­fi­ca­tion en huitièmes de finale du WTA 1000 de Toronto (6−3, 6–4, contre Zhang), Aryna Sabalenka a été inter­rogée sur une statis­toque assez trou­blante la concernant.

En effet, depuis le tournoi de Rome en 2025, toutes les joueuses contre lesquelles elle s’est inclinée, ont perdu au tour suivant. Il n’en fallait pas plus à la Biélorusse pout s’en amuser. Extrait. 

Q. Il me semble qu’à l’occasion de Wimbledon, Andrea Petkovic a souligné une statis­tique inté­res­sante, à savoir qu’à partir de Rome 2025, toutes celles qui t’ont battue avant la finale d’un tournoi ont ensuite perdu au tour suivant. Je me deman­dais si tu avais connais­sance de ce genre de statis­tique, si tu avais remarqué cette tendance et si tu pensais qu’il s’agissait d’une coïn­ci­dence ou…
ARYNA SABALENKA : Je pense qu’on devrait présenter cette statis­tique aux joueuses et leur demander : “Pourquoi diable me battriez‐vous si vous savez que c’est exac­te­ment ce qui va se passer au tour suivant ?” (sourire). Non, enfin, honnê­te­ment, je pense que c’est une coïn­ci­dence. Je ne sais pas, peut-être,parce qu’il me semble que tous les matchs que j’ai perdus récem­ment se sont tous joués en trois sets. Bref, ce sont des matchs très exigeants, très diffi­ciles. Parfois, quand on te fait affronter la même adver­saire le lende­main, c’est diffi­cile de produire un tennis vrai­ment excep­tionnel après avoir disputé trois sets contre elle. Physiquement, ça me semble vrai­ment diffi­cile de récu­pérer. Je pense donc que ce n’est qu’une ques­tion de calen­drier. Je ne sais pas. Bref, c’est quand même assez impres­sion­nant. On devrait en parler davan­tage, juste pour mettre un peu plus de pres­sion sur les joueuses (rires).

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.