Les propos du médecin de la Fédération italienne sur Carlos Alcaraz font jaser : « C’est abso­lu­ment honteux. Il faudrait faire preuve de plus de classe »

641

« Depuis l’Espagne, on n’a pas su avec certi­tude quel type de bles­sure Carlos a eu au poignet. Il serait main­te­nant en train de traverser une sorte de faiblesse mentale. En ayant des diffi­cultés à retrouver l’intensité de travail d’avant, une sorte de dépres­sion se serait créée dans sa tête, un cercle vicieux qui ne lui permet pas d’avoir la confiance d’avant. Les doutes commen­ce­raient à s’emparer de son esprit », a tout récem­ment déclaré le médecin en chef de la Fédération Italienne de tennis, Gianni Daniele. 

Des propos très éton­nants et surtout inad­mis­sibles de la part d’un membre impor­tant de la Fédération Italienne de tennis, qui n’ont pas manqué de faire réagir le rédac­teur en chef de Punto de Break, José Moron, suivi par près de 100 000 personnes sur X. 

« C’est abso­lu­ment honteux. Je trouve aber­rant que, du côté de la fédé­ra­tion italienne de tennis, tant son président Binaghi que, désor­mais, le médecin‐chef, tiennent des propos d’une telle gravité à l’égard d’Alcaraz. Binaghi avait déjà critiqué le fait qu’Alcaraz possède un yacht, et voilà que ce type s’en prend ainsi à Carlos sans avoir la moindre idée de ce qu’il raconte. Je ne peux pas imaginer la fédé­ra­tion espa­gnole dire quoi que ce soit à propos de Jannik. Il faudrait faire preuve de plus de classe. »

Touché au poignet droit depuis le mois d’avril, Carlos Alcaraz a, pour rappel, déjà déclaré forfait pour le Masters 1000 de Cincinnati (13 au 23 août) et reste très incer­tain pour l’US Open (30 août au 13 septembre). 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.