Paolo Bertolucci : « La nouvelle du forfait de Jannik Sinner pour le Masters 1000 de Cincinnati ne doit pas, à mon avis, être inter­prétée comme un signal d’alarme concer­nant l’avenir proche du cham­pion italien »

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Si Jannik Sinner, touché au genou, a déclaré forfait pour la dernière grande étape avant l’US Open (30 août au 13 septembre), le Masters 1000 de Cincinnati (13 au 23 août), l’an­cien joueur italien Paolo Bertolucci ne s’est pas montré inquiet pour son compa­triote, qui ne veut prendre aucun risque. 

« La nouvelle, qui en réalité était dans l’air depuis quelques jours, du forfait de Jannik Sinner au Masters 1000 de Cincinnati, ne doit pas, à mon avis, être inter­prétée comme un signal d’alarme concer­nant l’avenir proche du cham­pion italien, mais plutôt comme l’aboutissement mûre­ment réfléchi d’un choix visant à protéger le joueur et à lui permettre d’aborder l’US Open, qui débu­tera dans vingt jours, au meilleur de sa forme physique et psycho­lo­gique : et nous savons à quel point il est impor­tant, dans les équi­libres déli­cats de sa machine parfaite, d’aborder les rendez‐vous compé­ti­tifs sans la moindre ombre sur son état de santé général. Il ne fait aucun doute que le contre­temps doulou­reux de Roland‐Garros a modifié l’approche de Jannik et de son équipe face aux problèmes qui peuvent cycli­que­ment toucher les joueurs de très haut niveau, au point de concen­trer leur atten­tion sur la guérison complète et la réso­lu­tion du problème actuel, même au prix de renoncer à des tour­nois de grand prestige. »

A suivre…

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.