Zverev en remet une couche sur le calen­drier : « Revenons simple­ment à ce qui se faisait aupa­ra­vant. C’est assez simple. Faites en sorte que nous soyons ici pendant deux semaines, pas sept » 

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Alexander Zverev était l’une des prin­ci­pales têtes d’affiche à Montréal, mais son aven­ture cana­dienne a tourné court. L’Allemand a été balayé dès son entrée en lice par Tallon Griekspoor, dans une rencontre où il a semblé cruel­le­ment manquer d’envie et d’énergie.

À Cincinnati, la situa­tion est assez simi­laire puisque Zverev partage le statut de grand favori avec l’inusable Novak Djokovic.

Interrogé sur le calen­drier et la longueur de la tournée nord‐américaine lors du Media Day dans l’Ohio, l’Allemand en a remis une couche après ses premières critiques formu­lées au Canada. Selon lui, le rythme imposé aux joueurs est devenu beau­coup trop exigeant et les oblige à passer bien trop de temps loin de chez eux.

« Revenons simple­ment à ce qui se faisait aupa­ra­vant. C’est assez simple. Faites en sorte que nous soyons ici pendant deux semaines, pas sept. Pour les Masters, deux semaines suffisent pour disputer les deux tour­nois. Je pense que c’est une solu­tion assez facile à mettre en place » a déclaré le numéro deux mondial. 

A propos de l’auteur

Antoine Touchard

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.