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Tsitsipas en remet une couche sur son père : « J’en ai assez de tout ça »

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Tennis : Rolex Monte Carlo Masters 2025 - Atp -

« Quand je regarde le papa de Shelton, je me dis qu’il incarne parfai­te­ment la manière dont un père devrait se comporter avec un fils qui joue au tennis de haut niveau », lâchait déjà Stefanos Tsitsipas il y a quelques jours.

Dans des propos relayés par Punto de Break après sa victoire contre le Français Valentin Royer au premier tour du Masters 1000 de Cincinnati (7–6[5], 7–5), le double fina­liste en Grand Chelem est revenu sur sa sépa­ra­tion avec son père, Apostolos. 

« Je dirais que je suis proba­ble­ment dans une phase où je prends les déci­sions et fais mes propres choix. C’est une phase où j’évolue vers une version diffé­rente de moi‐même, de Stefanos Tsitsipas. Avant, j’avais l’impression que beau­coup de choses étaient contrô­lées, mais en même temps déter­mi­nées par mon père. À l’époque, cela ne me déran­geait pas, car c’était ainsi que les choses fonc­tion­naient. Et je lui avais confié de nombreuses respon­sa­bi­lités pour gérer certaines choses. Je sens que le moment est venu pour moi de décider avec qui je veux travailler, ce que je veux faire et ce que je veux accom­plir. J’ai suivi un schéma bien précis pendant très long­temps et j’ai pris une déci­sion claire en mon for inté­rieur : j’en ai assez de tout ça. Je recherche vrai­ment quelque chose de diffé­rent dans ma vie. J’ai 28 ans. Je n’ai plus 21 ans. Et je pense que c’est le meilleur moment pour le faire, pour être honnête. J’aurais peut‐être dû le faire plus tôt, mais je l’ai fait main­te­nant. C’est le moment. Je dois aller de l’avant et être en paix avec cette déci­sion. J’ai une bonne rela­tion avec mon père. Malheureusement, je ne peux pas l’avoir comme entraî­neur, même si j’aimerais qu’il le soit. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.