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Le gros craquage de Medvedev fait parler : « Peut‐être qu’une pause assez longue lui ferait du bien… »

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Tennis - Us Open 2025 - ITF -

« Peut‐être que je devrais commencer une carrière dans le pick­le­ball… Ce n’est pas trop tard… Avec Jack Sock, en double. Tous les sports de la planète sont meilleurs en ce moment, même le curling », a lâché Daniil Medvedev lors d’un chan­ge­ment de côté avant de s’in­cliner contre l’Américain Martin Damm (92e mondial) au deuxième tour de l’ATP 250 de Winston Salem (7−5, 6–3).

Un pétage de plomb qui a suscité de nombreuses réac­tions sur les réseaux sociaux, notam­ment de la part du jour­na­liste espa­gnol José Moron, rédac­teur en chef de Punto de Break.

« En tant que grand fan de Daniil, parce que je le suis, ces mots m’attristent car on voit bien que Medvedev ne va pas bien. Et si son mental ne suit pas, il ne pourra plus rede­venir celui qu’il était. Si tant est que cela soit encore possible. Si tu n’es pas bien dans ta tête, il est impos­sible que cela ne se remarque pas sur un court de tennis. Et il est complè­te­ment épuisé depuis deux saisons déjà. Peut‐être qu’une pause assez longue pour se remettre les idées en place et soigner son épaule droite lui ferait du bien. Je pense aussi qu’il devrait évoluer vers un jeu plus agressif, axé sur les échanges courts. Son corps ne tient plus le coup face à ces batailles de toujours et ses adver­saires sont de mieux en mieux préparés. C’est peut‐être par là que le meilleur Daniil reviendra. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.