Daniel Merida, 39e mondial, qui s’est entraîné avec Carlos Alcaraz : « Ça se voit un peu qu’il n’a pas joué depuis quatre mois »

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Titré à Umag, quart de fina­liste à Montréal et désor­mais 39e mondial, Daniel Merida réalise un été parti­cu­liè­re­ment réussi.

Lundi, l’Espagnol a même eu l’occasion de partager le court avec Carlos Alcaraz lors d’une séance d’entraînement à l’US Open. Une session au cours de laquelle il s’est notam­ment offert le gain d’un set, 7–5, face à son compatriote.

Dans une inter­view accordée à Marca, le joueur de 21 ans a livré son senti­ment sur le niveau d’Alcaraz, absent depuis avril en raison d’une bles­sure au poignet droit. Malgré plusieurs mois sans compé­ti­tion, Mérida estime que le quadruple vain­queur en Grand Chelem reste impres­sion­nant et qu’il ne lui faudra pas long­temps pour retrouver son meilleur niveau.

« Quand nous avons su que Carlos vien­drait jouer à coup sûr, nous avons essayé d’organiser un entraî­ne­ment avec lui. Après tout, c’est un grand joueur et on a toujours envie de s’entraîner avec ce genre de joueurs lors de ce type de tour­nois. À vrai dire, je suis super content d’avoir partagé le court avec lui sur le court central de l’US Open. Je dirais que ce fut une expé­rience incroyable. On a fait un bon set d’en­traî­ne­ment. Carlos joue bien, mais évidem­ment, après quatre mois sans compé­ti­tion, ça se voit un peu. Je me suis senti très à l’aise et j’ai joué en toute confiance. Alcaraz a un très haut niveau de tennis. Dès qu’il aura retrouvé un peu de rythme, disputé quelques matchs et surmonté la crainte qu’il a de son poignet, nous le verrons au même niveau que celui auquel nous l’avons toujours vu. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.