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Mats Wilander : « Voir Novak Djokovic en larmes, c’est très triste et ça en dit long sur ce qu’il envi­sage pour la suite »

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Novak Djokovic n’avait plus perdu au premier tour d’un tournoi du Grand Chelem depuis… 2006. Vingt ans après, cette incroyable série a pris fin à l’US Open.

Pris de vomis­se­ments, de vertiges et de douleurs à diffé­rentes parties du corps, le Serbe de 39 ans a fini par s’incliner après 4h40 de jeu face à l’Argentin Mariano Navone (49e mondial) : 7–6(5), 5–7, 4–6, 6–2, 6–1.

Difficile physi­que­ment, cette rencontre l’a égale­ment été sur le plan émotionnel pour l’homme aux 24 titres du Grand Chelem. Alors que le public new‐yorkais conti­nuait de l’acclamer dans le cinquième set malgré l’issue désor­mais presque inéluc­table, Djokovic a eu du mal à contenir son émotion.

Le septuple lauréat en Grand Chelem Mats Wilander, consul­tant pour TNT Sports, a donné son senti­ment sur cette séquence. 

« C’était très triste. Je ne sais pas exac­te­ment ce qui lui est arrivé, à quel point il se sentait mal avant, car il a effec­ti­ve­ment vomi sur le court. Était‐ce dû à la durée du match ou s’agissait-il d’un problème dont il souf­frait déjà aupa­ra­vant ? Le voir en larmes parce qu’il ne peut pas jouer à 100 % de ses capa­cités, c’est très triste. Mais cela en dit long : il ne prend pas sa retraite, il reviendra l’année prochaine et il conti­nuera à se battre et à essayer, car il a le senti­ment de pouvoir encore être une menace. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.