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Rinderknech recadre Munar après sa victoire : « Je ne suis pas ce genre de joueur à qui tu vas faire une sauce. Ça ne sert à rien. Il peut prendre les choses comme il veut, mais plus il le faisait, plus ça me motivait »

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Vainqueur en trois sets de l’Espagnol Jaume Munar au deuxième tour de l’US Open ce mercredi, Arthur Rinderknech a été inter­rogé par nos confrères de L’Équipe après la rencontre. 

Et le joueur fran­çais a tenu à donner sa version alors que les deux hommes ont échangé à plusieurs reprises durant le match. Extraits. 

Le match avait l’air tendu, parfois…
Munar avait ses raisons de râler au tour précé­dent contre Térence Atmane (qui avait eu des crampes et joué avec les limites de temps). Aujourd’hui (ce mercredi), il a été assez râleur sur deux‐trois trucs et je n’ai pas trop tout compris. Il m’a empêché de servir une ou deux fois. Je lui ai dit qu’il pouvait discuter avec l’ar­bitre s’il le souhai­tait, mais pas sur mes jeux de service, parce que la règle, c’est le serveur qui décide de son timing. Il y a des joueurs à qui ça fait du bien (de râler), ça leur permet de s’ac­cro­cher. Je pense que c’était le cas. Mais la fin du match, il n’y a pas eu de soucis. Il m’a dit que je n’au­rais pas dû lui crier dessus (sourires).

On ne vous sent pas perméable à l’intox…
Je ne suis pas ce genre de joueur à qui tu vas faire une sauce. Ça ne sert à rien. Il peut prendre les choses comme il veut, mais plus il le faisait, plus ça me moti­vait. Ce n’était pas forcé­ment le bon plan de jeu d’es­sayer de jouer un match de rue ou un match entre deux gars qui veulent essayer de se chauffer alors qu’il n’y avait pas de raison… En tout cas, je l’ap­précie beau­coup en dehors du court. Il était peut‐être un peu agacé.








A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.