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Coco Gauff ne va pas mettre tout le monde d’ac­cord : « Les influen­ceurs ne me posent aucun problème. Je trouve ça génial que ce sport attire un public différent »

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Tennis - Us Open 2025 - ITF -

Coco Gauff préfère voir le bon côté plutôt que de cibler certains excès. 

Alors que certains nouveaux influen­ceurs se sont récem­ment fait remar­qués dans les tribunes du court Arthur Ashe en faisant du bruit ou en utili­sant par exemple leur flash pendants les échanges, l’Américaine veut voit le verre à moitié plein.

Selon elle, la présence de ces personnes capables d’at­tirer un nouveau public grâce à leurs abonnés est précieuse. 

« Je trouve ça génial que ce sport attire un public diffé­rent. Les influen­ceurs ne me posent aucun problème. J’en ai rencontré certains et j’en suis d’autres sur les réseaux sociaux. Heureusement, ceux que je suis en ligne respectent les règles de conduite et connaissent plutôt bien le tennis. Quel que soit le lieu où l’on se rend, il faut respecter les règles de conduite qui s’y appliquent. Je pense vrai­ment que, peut‐être aussi pour certaines marques, il faudrait affi­cher un panneau dans les loges… Parfois, c’est leur premier match de tennis et ils ne connaissent pas les règles. Ils ont proba­ble­ment déjà assisté à des matchs de basket. Je pense vrai­ment qu’il ne faut pas utiliser le flash. Il faut essayer de ne pas parler trop fort. Le court Ashe est très bruyant, donc j’y suis habitué. Et surtout, il ne faut pas faire des mimiques de TikTok ou ce genre de choses en plein milieu d’un point. Ce n’est pas seule­ment pour les joueurs, mais aussi pour le confort des spec­ta­teurs, pour ceux qui sont autour. Je trouve ça cool d’attirer un nouveau public et je pense que ça contribue à faire grandir ce sport. Mais comme pour tout, quel que soit l’endroit où l’on va, par exemple si on est invité à un tapis rouge, on n’arriverait pas en jean. Je pense qu’il suffit simple­ment de respecter l’étiquette de ce sport. C’est tout. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.