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Julien Benneteau sans filtre sur le tennis fran­çais : « Il n’y a rien à sauver. C’est très pauvre »

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Si Arthur Gea est en train de sauver quelque peu les appa­rences avec sa quali­fi­ca­tion tota­le­ment inat­tendue en huitièmes de finale de l’US Open, le bilan du tennis fran­çais en Grand Chelem lors de cette saison 2026 est assez famélique. 

Arthur est d’ailleurs le seul, chez les hommes, a avoir atteint la deuxième semaine en Majeur, contre une seule égale­ment chez des femmes avec Diane Parry à Roland‐Garros.

Invité à réagir dans l’émis­sion, « Les Grandes Gueules du Sport », sur RMC Sport, Julien Benneteau n’a pas fait dans la langue de bois en expli­quant qu’il n’y avait tout simple­ment rien à sauver de cette année. 

« Il n’y a rien à sauver. D’un point de vue global, sur les quatre tour­nois du Grand Chelem, chez les hommes comme chez les femmes, le bilan est très pauvre. Et il y a des décep­tions. Arthur Fils, par exemple, n’a pas joué l’Open d’Australie et Roland‐Garros, mais avec son clas­se­ment, on pouvait attendre au moins une deuxième semaine à l’US Open. Minimum. Donc là, il y a une décep­tion. D’ailleurs, lui‐même le dit. Je suis quand même content que ce soit Arthur Gea qui en profite, parce que de plus en plus, sur le circuit masculin, ça devient très ouvert. Pas forcé­ment pour la victoire finale : quand il y a Alcaraz ou Sinner, ça reste compliqué. Mais dans les Grands Chelems, aujourd’hui, car on ne parle pas des autres qui se sont plantés. Auger‐Aliassime s’est planté, Jodar s’est planté… »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.