Rusedski recadre Alcaraz : « Je crois qu’un certain entraî­neur du nom de Juan Carlos Ferrero lui conseillait d’ar­rêter de courir après l’argent à travers les exhibitions »

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« S’ils ne font rien pour alléger le calen­drier, nous verrons encore plus de cas de bles­sures à l’avenir. Je vais person­nel­le­ment m’accorder quelques pauses et manquer certains tour­nois », décla­rait il y a quelques jours Carlos Alcaraz en guise d’aver­tis­se­ment contre l’ATP. 

Une décla­ra­tion qui n’est pas passée inaperçue, notam­ment du côté de Greg Rusedski, qui a tenu à rappeler au joueur espa­gnol que s’il s’était blessé, c’était avant tout à cause de la mauvaise gestion de sa programmation. 

« Je pense qu’un certain entraî­neur du nom de Juan Carlos Ferrero lui disait juste­ment d’arrêter de courir après l’argent à travers ces matchs d’exhibition, de se construire un calen­drier adapté, de comprendre comment gérer l’aspect finan­cier. Il semble qu’il ait enfin trouvé la solu­tion. Pourquoi Alcaraz s’est-il blessé ? Il a trop joué. C’est simple. On ne peut pas disputer tous les matchs d’exhibition pendant l’intersaison, s’attendre à être en forme et penser qu’on n’aura pas de problèmes physiques. C’est humai­ne­ment impos­sible, quelle que soit la force dont on dispose. Il y a toujours un risque de se blesser. Par exemple, Jannik Sinner a eu ce problème au genou, qui, selon moi, a été causé par une glis­sade à Wimbledon. Alcaraz, en revanche, a trop joué, ce qui soumet le corps à un stress énorme. Je pense donc qu’il parviendra à trouver le bon équi­libre dans le nombre de tour­nois à disputer et qu’il finira par bien gérer son calen­drier. Il doit simple­ment accepter le fait qu’il ne peut pas parti­ciper à chaque exhibition. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.