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Laura Robson sur Carlos Alcaraz : « Dans sa manière de s’adresser aux médias après sa défaite contre Ben Shelton, il a fait preuve d’une grande maturité »

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« Je quitte le court heureux. Je pars avec un sourire et en étant en bonne santé, et c’est préci­sé­ment ce dont j’avais besoin », a déclaré Carlos Alcaraz après sa défaite au super tie‐break, à 3h30 du matin mercredi, en quarts de finale de l’US Open (6–7[5], 6–1, 6–3, 1–6, 7–6[7]).

Une décla­ra­tion et une atti­tude saluées par l’an­cienne joueuse Laura Robson, consul­tante pour Sky Sports, dont les propos sont relayés par Tennis365.

« Il a fait preuve d’une très belle matu­rité dans sa manière de s’adresser aux médias après sa défaite. On le voyait à sa réac­tion d’après-match, mais aussi à sa démarche en retour­nant aux vestiaires : il arbo­rait un immense sourire, car ce genre de compé­ti­tion lui avait telle­ment manqué. Je pense que cela a été un véri­table test physique. On voyait bien qu’il manquait de rythme sur certains aspects du match et, après quatre heures et demie de combat acharné, il semblait fatigué, ce qu’on ne lui voit géné­ra­le­ment jamais. Je suis donc sûr que cela lui donnera une moti­va­tion supplé­men­taire pour retourner à la salle de sport et sur le court d’entraînement. Mais quand c’est votre premier tournoi après quatre mois d’absence, que vous êtes en quarts de finale d’un Grand Chelem et que vous disputez ce genre de match, vous vous en contentez. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.