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Défait par Zverev en demi‐finale, Khachanov revient sur une polé­mique du match : « Dans son jeu, cet élément ne dérange évidem­ment pas que moi. Beaucoup de joueurs trouvent cela gênant »

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Opposé à Alexander Zverev dans le dernier carré de l’US Open, Karen Khachanov s’est logi­que­ment incliné contre son adver­saire du jour (6−3, 7–6, 7–6). Si le Russe a eu l’op­por­tu­nité de pousser l’Allemand dans une quatrième manche, les trop grandes prises de risque dans le tie‐break du cham­pion de Paris Bercy 2018 lui ont été fatales. 

Plus que le scénario du match, un élément a retenu l’at­ten­tion des obser­va­teurs. Zverev a souvent habitué les obser­va­teurs à faire rebondir pendant de longues secondes la balle avant de servir, mais il a cette fois‐ci flirté avec les limites du temps réglementaire.

La situa­tion n’a pas échappé à l’ar­bitre de chaise de la rencontre Damien Dumusois. Dans le tie‐break du deuxième set, le Français n’a pas hésité à mettre un aver­tis­se­ment au numéro deux mondial qui prenait trop de temps sur sa mise en jeu.

Invité à s’ex­primer sur ce sujet, Khachanov a effec­ti­ve­ment concédé que les longs rituels au service du cham­pion de Roland‐Garros 2026 sont très désta­bi­li­sants, tout en ne cher­chant pas d’ex­cuses à sa défaite.

« Quant à la façon dont il fait rebondir la balle avant de servir, cela ne me dérange évidem­ment pas que moi. Beaucoup de joueurs trouvent cela gênant, car cela prend énor­mé­ment de temps. On ne sait pas exac­te­ment quand se préparer au service. On est prêt, et tout à coup, il fait rebondir la balle encore douze fois. Il faut alors refaire le pas de côté et se préparer à nouveau. Et cela se produit prati­que­ment à chaque point. Au final, si cela reste dans les limites du règle­ment et qu’il respecte le temps imparti entre les points, je ne peux rien lui repro­cher puisqu’il respecte les règles. S’il dépasse le temps imparti, il reçoit un aver­tis­se­ment. Je ne suis pas le genre de joueur à demander à l’arbitre de chaise de surveiller ça. Je n’aime pas le faire et je n’aime pas non plus quand mes adver­saires le font », a indiqué le 50e joueur mondial, dans des propos relayés par Punto de Break.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.