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Marion Bartoli sur Elena Rybakina, nouvelle numéro 1 mondiale : « Son coach lui dit ce qu’il faut faire avant chaque point. Ça ne laisse pas beau­coup de place pour s’exprimer »

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En finale de l’US Open, la double tenante du titre Aryna Sabalenka affron­tera Elena Rybakina, qui, quoi qu’il arrive, lui prendra la place de numéro 1 mondiale lundi. 

Interrogée par L’Equipe avant le choc, Marion Bartoli s’est notam­ment penchée sur l’in­fluence du très contro­versé (suspendu l’année dernière) coach de Rybakina, Stefano Vukov. 

« J’avais en face de moi son coach pendant tout le match contre (Naomi) Osaka (en huitièmes de finale, ndlr), où j’étais bord terrain, et il lui disait ce qu’il fallait faire avant chaque point. Il lui disait où il fallait servir, comment il fallait jouer tacti­que­ment. Bien évidem­ment, ça ne laisse pas beau­coup de place pour s’ex­primer. Mais après, si ça convient à Elena, je ne peux rien dire de plus. Quand tu arrives à guider quel­qu’un jusqu’à la place de numéro 1 mondiale, ça ne veut pas dire que ça ne fonc­tionne pas. Rybakina est une joueuse d’une effi­ca­cité redou­table. Elle n’a pas besoin de courir. Les adver­saires n’ar­rivent pas à exposer la partie qui reste faible de son jeu, qui est le mouve­ment. Elle propose un niveau de jeu où si tu n’es pas extrê­me­ment rapide, en fait, tu ne fais que subir tout le temps… » 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.