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L’aveu touchant de Shelton après sa défaite contre Zverev : « Je suis un gars à éclo­sion tardive. Ça a toujours été ainsi, et ce n’est pas diffé­rent aujourd’hui. Je n’ai pas toujours gagné la toute première fois que je me suis retrouvé en finale »

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Pour sa toute première parti­ci­pa­tion à une finale de Grand Chelem, de surcroît chez lui, à l’US Open, où un Américain n’a plus triomphé depuis 2002, la marche était peut‐être un peu trop haute et la pres­sion un peu trop grande pour Ben Shelton.

Le nouveau 4e joueur mondial, qui n’est pas du genre à se cacher derrière des excuses, a fait un aveu rempli de sincé­rité et d’in­no­cence lors de son passage en confé­rence de presse d’après match. 

« Je suis un gars à éclo­sion tardive. Ça a toujours été ainsi, et ce n’est pas diffé­rent aujourd’hui. Je n’ai pas toujours gagné la toute première fois que je me suis retrouvé en finale, que ce soit dans mes jeunes années, au niveau Challenger ou sur le circuit ATP en Grand Chelem. C’est un processus continu pour moi. C’est comme ça que je le vois. Je ne pense pas être au niveau du joueur que je veux devenir. Je pense que je suis un super compé­ti­teur, je me bats très bien sur le court. Je suis capable de rester concentré et de tenir le combat pendant de très nombreuses heures, ce qui va m’aider à l’avenir. Mais pour gagner le dimanche, il faut produire un tennis de très, très haut niveau. N’importe quel adver­saire à ce stade du tournoi est rodé et joue de façon extra­or­di­naire. Bref, il faut faire mieux. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.