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Liam Draxl, tombeur surprise de Rinderknech, lui répond : « Arthur ne me connaît proba­ble­ment pas très bien. J’ai l’im­pres­sion que ces gens me mettent un peu dans une case en pensant que je reste juste derrière la ligne de fond à batailler. Mais je pense vrai­ment que le jeu au filet est l’une de mes forces »

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« Je ne m’attendais pas forcé­ment à ça. Ce n’est pas ce que j’avais entendu ou compris. C’était assez diffé­rent par rapport à ce sur quoi je m’attendais de lui », a déclaré Arthur Rinderknech à L’Équipe après sa défaite surprise face au 205e mondial, Liam Draxl, pour le premier match de la rencontre de Coupe Davis entre le Canada et la France. 

Invité à réagir aux propos du Français, qui a par ailleurs sous‐entendu qu’il aurait été mal préparé par le staff trico­lore, le Canadien a simple­ment expliqué que beau­coup de joueurs ne le connais­saient pas vraiment. 

« Le court est très rapide, il n’y avait vrai­ment pas le temps de jouer en défense ou d’at­tendre au fond de court qu’il commette une faute, souriait Draxl après la plus belle victoire de sa carrière. Dès qu’on a une balle courte, boum, il faut y aller, tenter sa chance. On voit un espace, boum, il faut foncer. J’ai proba­ble­ment la répu­ta­tion d’être un joueur accro­cheur (« grinder ») et plutôt défensif, mais de par mon parcours, j’ai été formé sur un court inté­rieur extrê­me­ment rapide sous une bulle à Newmarket, en Ontario, à m’en­traîner avec mon père. J’ai l’im­pres­sion que les gens qui ne me connaissent pas très bien me mettent un peu dans une case en pensant que je reste juste derrière la ligne de fond à batailler. Mais je pense vrai­ment que le jeu au filet est l’une de mes forces. Avec Arthur, on joue sur des circuits diffé­rents. Il ne me connaît proba­ble­ment pas très bien. C’était donc peut‐être une surprise pour lui, mais j’ai frappé énor­mé­ment de volées dans ma vie, donc ce que j’ai fait n’est pas une surprise pour moi. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.