Djokovic revient sur un sujet sensible : « Les gens aimaient ça, mais mes rivaux et mes collègues n’ap­pré­ciaient pas du tout. J’ai arrêté parce que je voulais m’in­té­grer. Mais ensuite, je me suis dit : ‘Et puis merde, je dois être moi‐même’ »

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C’est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, mais au début de sa carrière, Novak Djokovic n’hé­si­tait pas à mettre un peu d’am­biance sur un circuit asep­tisé en imitant certains de ses collègues, dont Rafael Nadal ou Maria Sharapova, ou en portant parfois des déguisements.

Une habi­tude que le Serbe a rapi­de­ment aban­donné à cause de la réti­cence de certains joueurs, dont Rafa.

Récemment invité de l’émis­sion « Cold as Balls » de Kevin Hart, l’homme aux 24 tour­nois du Grand Chelem a évoqué cette période dans le but de révéler le meilleur conseil qu’on lui ait donné. 

« J’avais l’ha­bi­tude de faire beau­coup d’imi­ta­tions de grands joueurs. Les gens aimaient ça, mais mes rivaux et mes collègues n’ap­pré­ciaient pas du tout. J’ai arrêté parce que je voulais m’in­té­grer et plaire aux gens, je voulais devenir quel­qu’un que je ne suis pas. Mais ensuite, je me suis dit : ‘Et puis merde, je dois être moi‐même’. C’est le meilleur conseil qu’on m’ait donné : sois toi‐même. Dans un sport indi­vi­duel, on se démarque par ses compé­tences, mais aussi par sa person­na­lité. On ne crée un véri­table lien avec les gens que s’ils voient qu’on est vrai­ment soi‐même. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.