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La vraie raison du forfait de Jannik Sinner dévoilée

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Absent depuis son sacre à Wimbledon le 12 juillet dernier, Jannik Sinner a encore repoussé son retour. 

Alors qu’un quoti­dien italien très réputé avait annoncé la présence certaine du numéro 1 mondial à Pékin (du 30 septembre au 6 octobre), ce dernier a fina­le­ment déclaré forfait quelques jours avant le début de l’ATP 500 chinois, dont il était le tenant du titre.

Mais selon Sky Sports, ce forfait ne serait pas lié à un problème persis­tant au genou. Le prin­cipal motif serait plutôt d’ordre physique : Sinner ne se sentait tout simple­ment pas encore suffi­sam­ment prêt pour reprendre la compétition.

« La bonne nouvelle est que le genou de Jannik va bien et que sa récu­pé­ra­tion se déroule désor­mais sans accroc. La déci­sion de Sinner de ne pas partir pour Pékin a été prise au dernier moment. Aller en Chine faisait partie des plans, mais il a réalisé que sa condi­tion n’était pas encore au niveau pour disputer un tournoi et donc, avec son équipe, il a préféré prendre quelques jours de plus. C’est la seule moti­va­tion de ce forfait à Pékin : gagner du temps pour atteindre la meilleure condi­tion possible, étant donné que le calen­drier de fin de saison sera intense. Tenter de jouer n’au­rait pas été impos­sible, mais certai­ne­ment pas recommandé. »

Une nouvelle plutôt rassu­rante pour les fans de Jannik Sinner, qui espèrent le revoir lors du Masters 1000 de Shanghai, du 7 au 18 octobre. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.