Carlos Alcaraz, après avoir pris sa revanche : « Je ne vais pas mentir, j’étais un peu nerveux au début »

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Battu par Taylor Fritz l’an dernier en Laver Cup (6−2, 6–3), Carlos Alcaraz a remis les pendules à l’heure dans cette compé­ti­tion en venant à bout de l’Américain, au terme d’un match indécis jusqu’au bout. 

L’Espagnol a en effet dû sauver deux balles de match avant de s’im­poser lui‐même sur sa troi­sième oppor­tu­nité de conclure, dans un troi­sième set en forme de super tie‐break : 6–3, 4–6, 13–11, en 1h51 de jeu. 

Lors de l’in­ter­view sur le court après sa victoire, le septuple lauréat en Grand Chelem a évoqué une certaine nervo­sité en début de match. 

« Je pensais un peu à l’année dernière. J’essayais de ne pas laisser cela se repro­duire. J’étais un peu nerveux au début, je ne vais pas mentir, mais je suis vrai­ment heureux d’avoir remporté ce match au final. »

Avant la troi­sième et dernière journée de cette neuvième édition de la Laver Cup (compé­ti­tion créée en 2017 par Roger Federer et son agent, Tony Godsick), la Team Europe mène 7–5 face à la Team World. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.