Andy Murray, ancien entraî­neur de Djokovic : « Que peut‐on dire à Novak ? Pourquoi aurait‐il besoin d’un coach ? La plupart de mes entraî­neurs n’étaient pas aussi accom­plis que moi en tant que joueur, et j’ai pour­tant beau­coup appris d’eux »

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Présent ce samedi à l’02 Arena de Londres pour la 9e édition de la Laver Cup, Andy Murray a pris le temps de répondre aux ques­tions d’Andy Roddick pour le podcast de ce dernier.

Longuement inter­rogé sur sa colla­bo­ra­tion avec Novak Djokovic, qui a duré un peu plus de six mois, l’Écossais, après avoir expliqué à quel point le Serbe était rempli de doutes, a tenu à insister sur l’im­por­tance d’un coach, même pour un joueur de son calibre. 

« Que peut‐on bien dire à Novak ? Pourquoi aurait‐il besoin d’un coach ? On peut apprendre de n’im­porte qui. La plupart de mes entraî­neurs n’étaient pas aussi accom­plis que moi en tant que joueur, et j’ai pour­tant beau­coup appris d’eux », a déclaré Murray avant d’évo­quer un nouvel aspect qu’il l’avait surpris dans la prépa­ra­tion du Serbe. « Il cher­chait toujours à obtenir des retours, notam­ment sur la tech­nique, ce qui m’a surpris. Mais après tout, quand on y réflé­chit, ce type possède une tech­nique incroyable. Il a une tech­nique extra­or­di­naire, qui s’est d’ailleurs consi­dé­ra­ble­ment améliorée au fil des années. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.