Accueil ATP - WTA

John McEnroe appelle les joueurs à une révo­lu­tion : « La seule façon de changer les choses, c’est de boycotter un ou deux tour­nois du Grand Chelem »

216

John McEnroe n’hé­site jamais à dire ce qu’il pense, surtout lors­qu’il s’agit de la protec­tion des joueurs vis‐à‐vis des instances dirigeantes. 

Lors d’une récente tribune écrite pour The Athletic, l’an­cien numéro 1 mondial a invité les joueurs et joueuses à se soulever contre les tour­nois du Grand Chelem afin d’ob­tenir une part plus impor­tante des recettes. 

« La seule façon de changer les choses, à mon avis, c’est de boycotter un ou deux tour­nois du Grand Chelem. À mon sens, les joueurs devraient être asso­ciés aux tour­nois ; or, ils ne reçoivent qu’une petite partie des recettes », a clai­re­ment affirmé l’Américain, qui s’est égale­ment exprimé sur un autre sujet très contro­versé : le carac­tère obli­ga­toire de la grande majo­rité des grands tour­nois et le système de nota­tion du clas­se­ment ATP, en propo­sant une solu­tion qui chan­ge­rait abso­lu­ment tout. « Les joueurs devraient disputer les tour­nois de leur choix. Tu n’en joues que six, mais tu les remportes tous ? Tu peux alors être numéro un mondial. L’idée selon laquelle il faut disputer vingt tour­nois par an est, au vu des résul­tats actuels du top 15, une contrainte qui empêche les joueurs de tennis d’exprimer tout leur poten­tiel. Ce n’est pas une nouveauté, c’est un sujet dont nous avons toujours parlé. Si l’on compare avec le passé, beau­coup de choses ont déjà changé, mais cela reste un problème auquel nous devons apporter une solution. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.