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Benoît Maylin : « Je pense que Novak Djokovic a très bien compris qu’il ne peut plus gagner un tournoi du Grand Chelem, donc main­te­nant, la cerise sur le gâteau, c’est le Masters »

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« Je ne suis pas encore tout à fait sûr, et je ne suis pas encore qualifié pour Turin mais j’aimerais y jouer cette année si je me qualifie », a déclaré Novak Djokovic après sa quali­fi­ca­tion pour les quarts de finale de l’ATP 500 de Pékin, où il va retrouver Alexander Zverev. 

Dans l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin a donné son avis sur cette sortie de l’homme aux 24 titres du Grand Chelem. 

« Je pense qu’il a très bien compris qu’il ne peut plus gagner un tournoi du Grand Chelem. Il y a cru l’année dernière, et peut‐être encore en janvier. Il est quand même en finale, mais il y est aussi parce qu’il ne joue pas pendant deux tours. Oui, d’accord, il bat Sinner mais tu vois bien dans quelles condi­tions il arrive en finale. Il va aussi avoir cette place de fina­liste à défendre à l’Open d’Australie 2027. Donc Djokovic peut quand même perdre des places au clas­se­ment et sortir du top 20. Là, ce n’est plus tout à fait la même histoire. On entre­tient le mystère parce qu’effectivement, le mec joue un tournoi tous les six mois et arrive toujours à nous faire des trucs dans les tour­nois du Grand Chelem. Mais on voit bien que, dans les matchs au meilleur des cinq sets, il ne joue pas pour faire un quart ou une demi‐finale : ce qu’il veut, c’est le titre. Et je pense qu’il y a cru forte­ment, mais qu’il n’y croit plus du tout. Attention, c’est du truc de comp­toir, c’est mon avis, mais je pense qu’il a tota­le­ment conscience qu’il ne peut plus gagner un tournoi du Grand Chelem. Donc, qu’est-ce qu’il peut faire contre ces mecs‐là ? Gagner des matchs au meilleur des trois sets. Et quelle est la grosse cerise sur le gâteau ? Le Masters… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.