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Arnaud Clément, après la défaite d’Arthur Fils contre Vacherot : « Les deux joueurs ont joué à un très, très haut niveau, et on peut souli­gner la capa­cité de réac­tion de Valentin »

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Après quatre victoires cette semaine sur l’ATP 500 de Tokyo, où il a dû passer par les quali­fi­ca­tions en raison d’un retard à l’ins­crip­tion, le numéro 1 fran­çais Arthur Fils (9e mondial) s’est incliné en quarts de finale contre le Monégasque Valentin Vacherot (18e mondial), au terme d’un gros combat de 2h22 de jeu : 7–5, 4–6, 6–4.

Aux commen­taires du match sur Eurosport, l’an­cien 10e joueur a souligné l’extrême indé­ci­sion de la rencontre et la capa­cité de Vacherot à faire la diffé­rence dans les moments clés. Fils aura en effet mené 5–3 dans la première manche et 4–2 dans la troi­sième, deux sets qu’il a perdus. 

« On aura eu deux joueurs qui se seront tenus tout au long de cette partie. Il n’y a aucun des deux joueurs qui arri­vait à se déta­cher. Comme on le pres­sen­tait, ça allait se jouer à pas grand chose, à quelques points, à des petits détails. On peut souli­gner la qualité de la réac­tion de Valentin Vacherot, qui, dos au mur, a joué des coups compli­qués, qu’il a réussis. Il a trouvé des solu­tions, avec une qualité de retour. Ça a été impres­sion­nant par moment. Les deux joueurs ont joué à un très, très haut niveau. Est‐ce que si Arthur avait remporté la première manche, les choses auraient été diffé­rentes ? On ne peut pas savoir. Ça ne s’est joué à pas grand chose. »

Arthur Fils ne rempor­tera pas de deuxième titre au Japon après 2024. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.