John Isner : « Derrière Federer, Nadal, Djokovic, Murray, Berdych et Ferrer, on avait l’impression qu’il n’y avait que deux places dispo­nibles pour le Masters. Aujourd’hui, on dirait qu’il y en a cinq derrière Alcaraz, Sinner et Zverev »

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Alors que la course au Masters (15 au 22 novembre à Turin) fait rage sur le circuit, John Isner a comparé le niveau du top 10 actuel avec celui de l’époque du Big 3, notam­ment en 2012. 

Et pour le géant améri­cain, il n’y a pas photo.

« Prenons le clas­se­ment de fin d’année 2012, lorsque tous ces joueurs étaient prati­que­ment à leur apogée, ou proches de l’être. Juste derrière le Big 4, on trouve [David] Ferrer, [Tomas] Berdych, Delpo [Juan Martin del Potro] et [Jo‐Wilfried] Tsonga ; c’était ridi­cu­le­ment diffi­cile. Ce qui rend la tâche si diffi­cile, c’est cette four­chette des places cinq à huit, en parti­cu­lier les places cinq à sept, avec Delpo, Berdych et Ferrer, ces trois joueurs‐là. Donc, quand on parle de se quali­fier pour le Masters et d’être dans les huit premiers : [Roger] Federer, [Novak] Djokovic, [Rafael] Nadal ne lâchaient pas leur place ; [Andy] Murray non plus. On pouvait toujours compter sur Berdych ; Ferrer était toujours présent. Pour tous les autres, on avait l’impression qu’il n’y avait que deux places dispo­nibles en début d’année. Alors qu’aujourd’hui, on dirait qu’il y en a cinq derrière Alcaraz, Sinner et Zverev. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.