Ferrero (ancien entraî­neur de Carlos Alcaraz) prévient : « Si je devais entraîner Jannik Sinner à l’avenir, j’ai déjà dit que je compre­nais que les gens, surtout les Espagnols, puissent s’en offus­quer. Mais… »

À l’oc­ca­sion de la sortie de son premier livre, « La menta­lité du gagnant », Juan Carlos Ferrero a fait la tournée des médias en Espagne. 

Récemment inter­viewé par le quoti­dien, AS, l’an­cien coach de Carlos Alcaraz, qui a l’in­ten­tion de reprendre du service sur le circuit en 2027, a une nouvelle fois été ques­tionné sur la possi­bi­lité d’en­traîner Jannik Sinner. Et il a tenu à mettre les choses au clair. 

« Sinner est un joueur spec­ta­cu­laire. Je pense qu’il a déjà prouvé que, lorsqu’il est à 100 %, il est très diffi­cile à battre. Du côté de Carlos, on le sait bien. Si cela devait arriver à l’avenir, j’ai déjà dit que je compre­nais que les gens, surtout les Espagnols, puissent s’en offus­quer, dans le sens où ils pour­raient voir cela comme si je m’opposais à Carlos et à ce qu’il est capable d’accomplir. Mais, au final, je pense que moi aussi je cherche à évoluer en tant qu’entraîneur et, si une oppor­tu­nité de cette enver­gure se présente, je pense que les gens devraient le comprendre. À aucun moment je ne m’opposerai à qui que ce soit, et encore moins à Carlos. Mais, que l’opportunité se présente avec Sinner ou avec un autre joueur, il arri­vera forcé­ment que l’on se retrouve face à quelqu’un. J’espère que les gens pour­ront le comprendre. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.