Marco Panichi, ancien prépa­ra­teur physique de Djokovic et Sinner : « Si on me demande quel joueur sera le prochain cham­pion en Grand Chelem, je mise unique­ment sur ce joueur »

Miami 2026 - USA - 21/03/2026

Ancien prépa­ra­teur physique de Novak Djokovic et Jannik Sinner, Marco Panichi s’est exprimé sur l’ac­tua­lité tennis­tique lors d’une inter­view accordée à Gonzo Tennis, dont les propos sont relayés par Ubitennis.

Il a notam­ment prédit que le nouveau phéno­mène du circuit et véri­table révé­la­tion de la saison, Rafael Jodar, serait le prochain joueur à remporter son premier titre en Grand Chelem. 

« Je mise­rais unique­ment sur Rafael Jodar, car selon moi il dispose encore d’une marge de progres­sion assez impor­tante. À mon avis, ce bond en avant qu’il a réalisé n’est pas défi­nitif. Il conti­nuera à s’améliorer sur le plan physique. J’aime beau­coup sa façon de se déplacer. Je vois aussi de grands joueurs comme Auger‐Aliassime, qui est encore jeune et qui, selon moi, a tout ce qu’il faut pour réussir, s’il continue à bien travailler au cours des dix prochaines années. La seule diffi­culté que je lui vois, c’est la résis­tance mentale, c’est-à-dire sa capa­cité à se gérer dans les moments cruciaux. Autrement dit, ce qui est arrivé à plusieurs reprises au fil des ans à Zverev. Je me souviens de matchs prati­que­ment gagnés contre Nole, qu’il a fina­le­ment perdus, mais surtout pour une ques­tion de mental. Mais bon, je reste sur Jodar ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.