Rafael Nadal : « Ça a été le plus gros problème de ma carrière »

À l’occasion de la sortie d’un nouveau livre retra­çant sa carrière, Rafael Nadal a répondu aux ques­tions du maga­zine GQ.

L’homme aux 14 Roland‐Garros a notam­ment parlé de toutes ses bles­sures tout au long de sa vie de tennisman. Extrait : 

Le premier chapitre du livre s’intitule « Le corps au travail », et on y parle beau­coup de votre condi­tion physique — et de vos bles­sures — tout au long du récit. Pourquoi avoir commencé par là ?
Je pense que c’est parce que c’est l’un des aspects les plus impor­tants de ma carrière. Je ne dis pas cela de manière néga­tive, bien sûr. Dès le début, alors que j’étais très jeune, à 19 ans, j’ai connu le plus gros problème de ma carrière de tennisman : mon pied. Après ma retraite, lorsque nous avons pu parler très ouver­te­ment de tout cela, il fallait que cela trans­pa­raisse dans le livre, car j’ai dû faire face à toutes ces bles­sures du début à la fin. Et, comme d’habitude, j’ai pris ma retraite à cause d’une bles­sure. Donc, d’une certaine manière, c’est l’une des choses dont je suis le plus fier : même avec tous ces problèmes physiques auxquels j’ai été confrontée, j’ai réussi à conserver la passion, la moti­va­tion et l’amour pour ce que je faisais pendant tant d’années. Faire face à de nombreux problèmes physiques, mais trouver des solu­tions pour conti­nuer à faire ce que j’aime — cela devait consti­tuer la première partie du livre.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.