Accueil ATP ATP - Vienne

L’immense classe de Berrettini après l’abandon de Cobolli, son ami d’en­fance : « Je me souviens du jour où il a choisi le tennis plutôt que le foot­ball. Je me souviens de ses yeux, les mêmes qu’il a aujourd’hui, ceux de ce petit garçon qui rêvait de jouer sur les plus grands courts »

Les images ont fait le tour des réseaux sociaux : Matteo Berrettini conso­lant son ami d’en­fance, Flavio Cobolli, contraint à l’abandon en huitièmes de finale de l’ATP 500 de Vienne.

Après avoir long­temps soutenu son ami d’en­fance jusqu’à sa sortie du court sous les applau­dis­se­ments, le fina­liste de Wimbledon 2021 lui a rendu un formi­dable hommage lors de l’in­ter­view d’après match sur le court. 

« L’idée aujourd’hui était simple­ment de monter sur le court et de célé­brer le chemin que nous avons parcouru tous les deux. Depuis que nous étions enfants à Rome et que nous jouions au tennis le week‐end. Je me souviens de ce qu’il était, il était tout petit ! Et je me souviens du jour où il a choisi le tennis plutôt que le foot­ball. Je me souviens de ses yeux, les mêmes qu’il a aujourd’hui, ceux de ce petit garçon qui rêvait de jouer sur les plus grande courts. Je pense qu’il mérite d’être là et qu’il mérite la carrière qu’il mène jusqu’à présent. Je lui souhaite donc le meilleur. Je vais essayer de l’aider autant que possible. Je viens de lui dire de vivre le moment présent, de ne pas trop s’avancer dans ses réflexions ni dans ses pensées. C’est ce que je faisais autre­fois et ça ne m’aidait pas beau­coup. Il faut y aller au jour le jour. Je suis sûr qu’il dispose d’une excel­lente équipe médi­cale qui suivra de près son réta­blis­se­ment et, espérons‐le, qu’il pourra être prêt à temps pour jouer à Turin. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.