Accueil ATP ATP - Rolex Paris Masters

Cédric Pioline, direc­teur du tournoi, sur l’in­quié­tude autour d’Arthur Fils : « Il ne faut pas oublier qu’il a fait une saison extra­or­di­naire pour se retrouver dans cette posi­tion en manquant deux Majeurs et en ne jouant pas très bien dans les deux autres »

Contraint à l’abandon contre Taylor Fritz en quarts de finale de l’ATP 500 de Bâle, Arthur Fils est désor­mais incer­tain pour le Rolex Paris Masters (2 au 8 novembre).

Au micro d’Eurosport après le tirage au sort vendredi soir, le direc­teur du Masters 1000 fran­çais, Cédric Pioline, s’est exprimé sur la situa­tion du 8e mondial, très bien posi­tionné dans la course au Masters malgré les pépins physiques.

« On n’a pas encore de nouvelles, c’est un peu frais. Avec son statut de tête de série, Arthur ne pour­rait débuter que mercredi à Paris. J’espère qu’il n’y a rien de grave, déjà pour lui, pour ne pas handi­caper ses chances de se quali­fier pour Turin. Les posi­tions pour le Masters sont extrê­me­ment resser­rées, avec 200–300 points d’écart, en partant de Jodar, en passant par Djokovic, évidem­ment Arthur, Tiafoe, et je ne vais pas tous les citer. Il y a beau­coup d’en­jeux, ça va être vrai­ment exci­tant. Il ne faut pas oublier qu’Arthur a fait une saison extra­or­di­naire pour se retrouver dans cette posi­tion en manquant deux Majeurs (Australie, Roland‐Garros) et en ne jouant pas très bien dans les deux autres, là où le plus de points est distribué. C’est assez excep­tionnel. Après, il est tout jeune, il a 22 ans, on va le voir de nombreuses années ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.