Carlos Alcaraz pas du tout d’ac­cord avec Daniil Medvedev : « Les tour­nois que j’ai disputés dans de telles condi­tions m’ont toujours donné beau­coup de mal, je me plai­gnais sans arrêt »

Impressionnant vain­queur de Daniil Medvedev, ce samedi, en demi‐finale de l’ATP 500 de Vienne, Carlos Alcaraz a été inter­rogé en confé­rence de presse d’après match sur les propos du Russe qui a estimé que les condi­tions de jeu du tournoi autri­chien était parfaite pour l’Espagnol. Affirmation que ce dernier a tenu à tout de suite démentir.

« Honnêtement, je n’ai pas aimé les balles, qui deviennent très lourdes. Ça rend le jeu très lent. Je ne dis pas que tout est très lent ici, mais les balles deviennent très lourdes après trois ou quatre jeux, très diffi­ciles à manier. C’est compliqué de mettre de la puis­sance dans cette balle. Les tour­nois que j’ai disputés dans de telles condi­tions m’ont toujours donné beau­coup de mal, je me plai­gnais sans arrêt. Cette semaine, j’ai essayé d’accepter les choses telles qu’elles sont. J’ai essayé d’adopter une atti­tude posi­tive face à cette balle, de ne pas trop y penser, d’aller de l’avant. Ça m’a beau­coup aidé de ne pas penser aux balles ni à la surface. Tout repose sur moi et sur ce que je dois faire, ce que je veux bien faire sur le court. Prioriser mes objec­tifs avant chaque match m’a aidé à donner le meilleur de moi‐même. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.