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Djokovic règle ses comptes avant son entrée en lice : « Je constate que beau­coup de gens adorent donner leur avis d’expert en préten­dant savoir exac­te­ment ce qui se passe pour moi, alors qu’ils n’en savent rien »

Tennis - Us open 2026 - ITF - New York -

Vraiment pas gâté par le tirage au sort de cette édition 2026 du Rolex Paris Masters alors qu’il sera opposé, ce mardi, à Valentin Vacherot, récent vain­queur de l’ATP 500 de Bâle, Novak Djokovic était de passage ce lundi soir en confé­rence de presse d’avant tournoi.

Notamment inter­rogé sur sa forme actuelle et sa volonté de disputer plus de tour­nois en dehors des Grands Chelems, le Serbe a eu une phrase lourde de sens concer­nant l’avis de certains commen­ta­teurs et obser­va­teurs à ce sujet. 

« Cette année, pour être honnête, j’ai plutôt mis l’accent sur le fait de me sentir bien sur le court plutôt que de bien jouer, car pour la plupart des tour­nois auxquels j’ai parti­cipé – et je n’en ai pas disputé beau­coup – j’ai eu beau­coup de mal sur le plan physique. Physiquement, j’ai vrai­ment eu beau­coup de mal. Cela n’avait rien à voir avec ma prépa­ra­tion ou avec le fait de m’entraîner suffi­sam­ment, car je constate que beau­coup de gens adorent donner leur avis d’expert en préten­dant savoir exac­te­ment ce qui se passe pour moi, alors qu’ils n’en savent rien. Mais quoi qu’il en soit, comme je l’ai dit, chaque fois que je me sens un peu mieux sur le court – et c’est le cas ces derniers temps – on se rapproche vrai­ment de la solu­tion à ce que j’ai traversé ces douze derniers mois. Du coup, tout de suite, mon niveau de jeu, mon plaisir sur le court, mon état d’esprit sont excel­lents, et je joue mieux. Pékin a été ma meilleure semaine de l’année, à part en Australie, et je trouve que j’ai plutôt bien joué à Bâle aussi. Bien sûr, c’était un match serré que j’ai perdu, mais bon, j’es­saie simple­ment de profiter des dernières semaines de la saison et, surtout, de me sentir mieux sur le court, comme je l’ai dit. Et puis les bons résul­tats vien­dront. Oui, on verra bien après ça. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.