Boris Becker prévient Zverev : « S’il tient à être davan­tage respecté, voire aimé, notam­ment dans son pays natal, alors il doit faire quelque chose pour y remédier »

« Son opinion ne m’intéresse pas. À chaque fois qu’il a dit quelque chose, c’est exac­te­ment le contraire qui s’est produit », a récem­ment déclaré Alexander Zverev au sujet de son illustre compa­triote, Boris Becker.

Des propos qui n’ont pas vrai­ment calmé ce dernier qui a expliqué, dans une récente inter­view à Spiegel, pour­quoi selon lui le nouveau numéro 1 mondial n’était pas parti­cu­liè­re­ment apprécié, notam­ment en Allemagne. 

« Zverev est souvent brusque et sec lors de ses inter­views en alle­mand et pas vrai­ment aimable envers les jour­na­listes. De plus, ses parents sont russes ; il parle russe avec son équipe sur le court. Sur le plan poli­tique, il ne fait aucun commen­taire sur la guerre en Ukraine, ce que je comprends person­nel­le­ment, mais bien sûr, cela n’est pas bien perçu. S’il tient à être davan­tage respecté, voire aimé, notam­ment dans son pays natal, l’Allemagne, alors il doit faire quelque chose pour y remédier. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.