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La déci­sion d’Elina Svitolina avant le début du Masters féminin : « Pour moi, ça a été un choix très facile à faire »

Quelques semaines après l’annonce de son divorce avec Gaël Monfils, Elina Svitolina repart au combat sur le circuit et pas pour n’importe quel tournoi : le Masters, qui se tiendra à Indian Wells du 8 au 15 novembre.

Et pour ce pres­ti­gieux événe­ment, qu’elle a d’ailleurs remporté en 2018, l’Ukrainienne ne sera pas accom­pa­gnée de son coach habi­tuel mais de son compa­triote Sergiy Stakhovsky. La 6e mondiale a expliqué ce choix dans des propos relayés par le média BTU.

« En ce qui concerne Sergiy : nous nous sommes retrouvés dans une situa­tion où la femme d’Andy Battles (l’entraîneur attitré d’Elina Svitolina) est enceinte. Déjà à Roland‐Garros, il m’avait dit qu’il était probable qu’elle accouche à la fin de la saison. Il y avait donc un risque qu’il ne puisse pas être ici avec moi. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé, puisqu’elle doit accou­cher cette semaine. C’est pour­quoi, dès l’été dernier, j’ai réfléchi à qui je pour­rais faire appel. J’ai tout de suite pensé à Sergiy car je le connais depuis très long­temps, nous nous entraî­nons beau­coup ensemble quand je suis en Ukraine, et il m’aide déjà beau­coup. Pour moi, ça a été une déci­sion très facile à prendre, et c’est une bonne chose que nous ayons eu l’occasion de travailler ensemble lors de la Billie Jean King Cup : il a pu voir comment jouent diffé­rentes joueuses et s’est ainsi fami­lia­risé avec le tennis. C’était donc une déci­sion facile à prendre pour moi, et je suis ravie qu’il ait accepté de m’aider cette semaine. »

Pour rappel, Sergiy Stakhovsky, ancien 31e joueur mondial, avait été l’un des premiers à s’engager auprès des forces armées de son pays lorsque la Russie avait décidé d’envahir l’Ukraine en février 2022.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.