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« Novak Djokovic doit résoudre un mysté­rieux problème avant le début de saison 2027 », explique le jour­na­liste serbe Sasa Ozmo

Alors que certains obser­va­teurs l’envoient régu­liè­re­ment à la retraite, Novak Djokovic a parlé plusieurs fois de sa volonté d’étirer sa carrière jusqu’aux Jeux Olympiques de Los Angeles 2028. Il aurait alors 41 ans.

Pour le média serbe Sportklub, le jour­na­liste Sasa Ozmo, suiveur connu de Nole, a fait le point sur la situa­tion de ’homme aux 24 titres, qui veut donc repartir au combat en 2027.

« Il a déjà confirmé sa parti­ci­pa­tion à l’Open d’Australie, ce qui signifie que sa prépa­ra­tion pour décembre sera inten­sive. Cependant, pour pouvoir faire tout ce qu’il souhaite et que cela se traduise par de meilleurs résul­tats en match, Novak doit résoudre un mysté­rieux problème de santé. Il n’a pas précisé de quoi il s’agis­sait, mais il pensait que la situa­tion était sur le point d’être réglée. Après cela, se pose la ques­tion de la moti­va­tion, mais aussi celle du déclin réel du joueur, au retour, en termes de vitesse… Tout cela affecte la confiance en soi, créant un effet domino. Novak termi­nera la saison à la 12e ou 13e place mondiale. Des semaines comme celle de Pékin laissent entre­voir la possi­bi­lité d’un éclair de génie, mais ce n’est qu’un espoir. Il est désor­mais impos­sible de compter sur quoi que ce soit avec certi­tude ou de prédire une victoire. Djokovic aura 40 ans en mai. On verra si, après quelques semaines de repos, il aura une idée plus claire de ce qu’il doit faire, comment et, surtout, jusqu’où il peut aller. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.