AccueilActualité7. Et Verdasco fit trembler Murray

7. Et Verdasco fit trembler Murray

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Pour ce lundi 16 décembre, place aux huit plus beaux matches de la saison. Une sélec­tion bien entendu subjec­tive qui ne demande qu’à être complétée par les high­lights d’autres pépites !

Imaginez un peu… qu’un des événe­ments ayant fait tout le sel de cette saison 2013 n’ait pas eu lieu. Que sous les coups de boutoir d’un joueur abso­lu­ment inat­tendu, l’en­fant de tout un peuple, le seul espoir de voir triom­pher un Breton sur ses terres ait pu s’en­voler dans un match étouf­fant au possible. C’est très proba­ble­ment ce qui aurait pu se passer sur le Central de Wimbledon le mercredi 3 juillet dernier. En quarts de finale, Andy Murray – l’en­fant dont nous parlions – s’est retrouvé, face à l’hé­ca­tombe de blessés et d’éli­minés de marque, opposé à Fernando Verdasco. Un Espagnol qui, à ce moment précis, est bien loin du top 10 qu’il avait connu pour la première fois en 2009. Un Espagnol assez parti­cu­lier aussi, puis­qu’à l’instar de Feliciano Lopez, le bougre est féru de gazon. Et il le prouve très, très rapi­de­ment dans cette rencontre face à celui dont tout le monde attend le sacre. A la stupeur géné­rale, Verdasco s’offre les deux premières manches, mettant à mal Grumpy et serrant irré­mé­dia­ble­ment la gorge du royaume. C’est à ce moment là que l’Ecossais va, peut‐être, montrer toute sa rage de vaincre : ce titre ne peut être que pour lui, et rien ni personne ne pourra le lui enlever. Dans un incroyable retour­ne­ment de situa­tion, Murray se rebiffe, épuise l’Espagnol pour fina­le­ment le terrasser 4–6 3–6 6–1 6–4 7–5 après 3h30 de jeu devant une foule en délire. Le match fonda­teur de la Murray Mania, à coup sûr.