AccueilActualité8. Gasquet, il faut maintenant tenir !

8. Gasquet, il faut maintenant tenir !

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Quels vont être les Français de l’année 2014 ? La rédac­tion s’est posée la ques­tion, essayant de comprendre ce que nos gars vont jouer et quels chal­lenges ils vont devoir relever. Une sélec­tion à retrouver ce lundi de 12h00 à 19h00.

Richie, à main­te­nant 27 ans, est‐il enfin devenu un homme ? On a envie d’y croire ! Tout du moins sa saison écoulée a été un véri­table élec­tro­choc dans sa carrière. Le tout grâce à une nouvelle menta­lité moins négligée et plus ancrée dans la hargne, et surtout à un travail physique plus consé­quent. Deux para­mètres qui faisaient office de gros points faibles de Gasquet et en faisaient la cible de critiques acerbes. Oui, 2013 restera comme l’année où Richard a enfin déve­loppé son tennis. Et Dieu sait qu’il est beau quand il est maîtrisé ! Son revers une main est un régal et un exemple.

C’est tambours battants que le Français a démarré son année, avec un titre d’en­trée à Doha, un huitième à Melbourne et un autre titre à Montpellier. Dans la droite lignée de ces perfor­mances, Richie a aussi su se hisser jusqu’en demi‐finales à Miami où il a fait douter Andy Murray, futur vain­queur du tournoi. Un autre huitième de finale plus tard, cette fois‐ci à Roland, et un début d’été en demi‐teinte lais­saient à penser que le coup de mou arri­vait peut‐être enfin et que la saison de Richard allait se boucler là‐dessus. Mais dès le mois d’août, il est reparti à l’at­taque pour préparer au mieux l’US Open. Le Grand Chelem qui consa­crera sa saison puisque pour la première fois depuis 2007, Richard a enfin su atteindre un quart de finale en tournoi majeur puis vaincre sa bête noire David Ferrer et ainsi s’ins­taller dans le dernier carré.

Avec deux demi‐finales atteintes à Bangkok et Pékin, Gasquet a su embrayer, glaner un nouveau titre à Moscou et par la même occa­sion profiter de la bles­sure de Murray pour gratter la dernière place pour aller au Masters. La consé­cra­tion d’une saison plei­ne­ment réussie qu’on aime­rait forcé­ment revoir en 2014, si ce n’est plus encore. Car avec de la constance et un mental de vain­queur, ce Richard là peut aller tutoyer les sommets !