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Azarenka s’attend à lutter

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Qualifiée pour les demi‐finales de Roland Garros, Victoria Azarenka est revenue sur sa victoire face à Maria Kirilenko en confé­rence de presse. La Biélorusse évoque égale­ment son duel à venir contre Maria Sharapova.

Qu’est‐ce qui a fait la diffé­rence aujourd’hui ?

C’est le premier set, clai­re­ment. Au deuxième, je domi­nais beau­coup plus. Dans le premier, il y a eu beau­coup de hauts et de bas, j’avais du mal à trouver ma concen­tra­tion sur mes frappes. Je trouve que Maria (Kirilenko) a beau­coup progressé. J’ai vrai­ment dû saisir ma chance sur quelques points clés qui ont fait la diffé­rence aujourd’hui.

Qu’est‐ce que ça vous fait d’être en posi­tion de remporter peut‐être votre deuxième tournoi du Grand Chelem de l’année ?

Pour moi le plus impor­tant est d’être prête pour demain. J’affronte la tenante du titre (Maria Sharapova), ce sera très dur. C’est la première fois que l’on se joue ici, ce sera exci­tant et inté­res­sant. J’ai bossé très dur pour en arriver là et main­te­nant, je veux juste me concen­trer sur mon prochain match.

Comment faut‐il faire pour battre Maria Sharapova ?

Il faut jouer son jeu et empê­cher Maria de prendre le contrôle du point car sinon, elle vous fait voir du terrain ! Par certains côtés, on est un peu simi­laires. Mais on a aussi des diffé­rences dans notre tennis. Cela va clai­re­ment être une grosse bataille parce que Maria est une incroyable combat­tante. Elle donne tout sur chaque point et ne renonce jamais. C’est d’ailleurs ce qui carac­té­rise les meilleures joueuses et c’est pour cela qu’il est diffi­cile de les affronter et de les battre.

C’est votre première demi‐finale à Paris, est‐ce que ça vous fait quelque chose de parti­cu­lier sachant que votre coach est fran­çais ? (Sam Sumyk)
(Elle rit) Je crois que ça le rend encore plus fier de moi, juste­ment parce que c’est à Paris et que c’est la première fois que je dépasse les quarts de finale ici. Maintenant, on reste concentré sur la suite et on fera la fête ou on pleu­rera ensemble à l’issue du tournoi (Sourire).

De votre envoyée spéciale à Roland Garros