Fatigué, Julien Benneteau est revenu sur ce succès plutôt long à se dessiner : »Pendant ces 5 semaines, on peut faire ce que l’on veut, du vélo, des courses, cela ne remplace pas la réalité d’un match, son intensité, et surtout la concentration qu’il faut garder pour être performant. De plus, je n’avais que 8 jours de « spécifique » dans les jambes donc il a fallu tout le temps du match que je gère tout ça. Le moment charnière, c’est le début du 3ème set. Je ne me voyais pas en réalité perdre ce match. En revanche, les glissages, les flexions, les crampes, tout cela c’est la réalité de la compétition. Je pense qu’un match comme celui la il y a quelques années, je l’aurai peut‐être perdu. Après je ne m’étonne pas car je sais que je récupère vite. Juste avant le début du tournoi, Loïc Courteau m’a dit que j’avais une chance sur 5 de gagner, et bien cette chance je l’ai saisie. »
De votre envoyé spécial à Roland Garros
Publié le mardi 29 mai 2012 à 19:06


