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Berdych : « Ca ne peut pas être pire »

Le sujet est encore diffi­cile. Pour de nombreux joueurs, les test anti‐dopage dans le tennis ne sont pas assez présents, lais­sant ainsi la porte ouverte à toute sorte d’in­ter­pré­ta­tions. Après que plusieurs pistes ont été explo­rées, l’ITF a fina­le­ment mis en place un passe­port biolo­gique qui enre­gistre le moindre chan­ge­ment sanguin. Pour la BBC, Tomas Berdych a livré son point de vue.

« J’en ai un peu entendu parler. Peut‐être que ça peut fonc­tionner. J’espère que ça ira mieux que ça l’est main­te­nant, ça ne peut pas être pire. Tout pour­rait aller mieux donc je croise les doigts », a indiqué le sixième joueur mondial.

Selon des statis­tiques de l’Agence mondiale anti‐dopage réalisés en 2010, le tennis reste à la traine en terme de contrôle. Alors que plus de 25 000 contrôles ont été effec­tués dans l’ath­lé­tisme et 21 000 dans le cyclisme, seule­ment 3638 ont été prati­qués dans le tennis.

A propos de l’auteur

Baptiste Blazy

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.