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« C’est vrai­ment cruel pour Jannik Sinner. Ça va être très diffi­cile pour lui de s’en remettre menta­le­ment », compatit José Moron

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La terre a tremblé à Paris. 

Programmé en première rota­tion sur le court Philippe‐Chatrier ce jeudi, à midi, face à l’Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e mondial), Jannik Sinner menait 6–3, 6–2, 5–1 avant de s’effondrer physi­que­ment, et de fina­le­ment s’incliner 3–6, 2–6, 7–5, 6–1, 6–1.

Un scénario cauche­mar­desque pour l’Italien, déjà marqué par sa finale perdue l’an dernier contre Carlos Alcaraz après avoir laissé filer trois balles de titre. Pour le jour­na­liste José Moron, cette nouvelle désillu­sion pour­rait laisser des traces.

« C’est vrai­ment cruel pour Sinner à Roland‐Garros. Après ce qui s’est passé l’année dernière, que cela lui arrive cette année alors qu’il avait toutes les chances de remporter le tournoi… C’est vrai­ment cruel pour lui. Ça va être très diffi­cile pour Jannik de s’en remettre menta­le­ment, mais lui et son équipe doivent se pencher sur la ques­tion de la chaleur, car cela lui arrive depuis plusieurs fois d’affilée. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.