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Dinara Safina : « Je me suis dit, pourquoi pas une deuxième fois ? »

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Dinara Safina pos­sède le sens de l’à‐propos. Arrivée en confé­rence de presse avec un tee‐shirt rose « impos­sible is nothing », la petite sœur de Marat vient de prou­ver une nou­velle fois, après avoir sau­vé une balle de match contre Maria Sharapova et Elena Dementieva pour se faire sa place en demi‐finale, qu’elle avait bien du sang de cham­pion dans les veines.

Est‐ce que vous vous amu­sez à attendre d’a­voir une balle de match contre vous pour jouer votre meilleur tennis ?
Non, bien sûr que non. Contre Maria, j’ai été très agres­sive tout au long de la ren­contre, et cela ne s’est joué à rien. Et aujourd’­hui, Elena était très en confiance de la ligne de fond de court et j’at­ten­dais le moment pour la contrer. Cela n’est arri­vé qu’à 5–2 en ma défa­veur dans le deuxième set. Ce n’est pas for­cé­ment ma tac­tique de jeu pré­fé­rée mais c’est comme cela que l’on gagne des matchs parfois.

Etiez‐vous sûre de pou­voir tenir phy­si­que­ment deux matchs achar­nés en trois sets ?
Oui, j’ai beau­coup tra­vaillé ma condi­tion phy­sique. Ce n’est pas spé­cia­le­ment un avan­tage, mais si je dois faire un truc en plus dans mon jeu, mon phy­sique me le per­met­tra. Je peux chan­ger de jeu, varier, et mon phy­sique sui­vra toujours. 

Avez‐vous dou­té à un moment lorsque vous étiez lar­ge­ment menée par Sharapova ou Dementieva ? Pensiez‐vous avoir match perdu ?
Non. Enfin, peut‐être quand Elena a eu une balle de match sur mon ser­vice, où je ne me voyais pas très bien. Après, j’ai eu l’im­pres­sion qu’elle se sen­tait un peu fati­guée donc je me suis déci­dée à la faire beau­coup cou­rir. Je savais qu’en me bat­tant sur chaque point, ce serait à elle d’al­ler cher­cher la vic­toire. Je l’a­vais réus­si contre Maria, donc je me suis for­cé­ment dit quelque part « Pourquoi pas une deuxième fois ? ».

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