AccueilDjokovic : "Atteindre mon pic sur les Grands Chelem"
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Djokovic : « Atteindre mon pic sur les Grands Chelem »

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Si l’attention se porte énor­mé­ment sur Rafael Nadal qui vise un 12e sacre et Roger Federer qui effectue son grand retour après avoir raté les trois dernières éditions, Novak Djokovic avance (presque) dans l’ombre. Pourtant, le Serbe pour­rait s’adjuger les quatre tour­nois du Grand Chelem de suite sur deux ans. Un constat qui démontre que le Djoker a fait des Majeurs sa prio­rité absolue comme il l’a expliqué en confé­rence de presse. Morceaux choisis.

Sur son approche de Roland‐Garros…

« Rafa est le prin­cipal favori pour gagner le titre. Il s’est imposé ici telle­ment de fois (11) et il n’a perdu qu’à deux reprises sur la terre battue pari­sienne (en 2016, il avait déclaré forfait avant le troi­sième tour). J’ai beau­coup de respect pour lui, on a eu un bon match à Rome. Je sortais de deux bonnes semaines avec Madrid et Rome où j’étais un peu fatigué après avoir fini tard en quart et demi‐finale. Roland‐Garros est le tournoi que j’ai préparé depuis plusieurs mois et où je veux jouer mon meilleur tennis. J’ai une moti­va­tion supplé­men­taire car j’ai l’opportunité de gagner les quatre Grands Chelems de suite comme je l’ai fait en 2016. C’est ce qui me fait croire que je peux le refaire. Il y a un an, la situa­tion était diffé­rente : je reve­nais d’opération et j’étais sorti du Top 20. Un an après j’ai remporté trois tour­nois du Grand Chelem et je suis numéro 1 mondial. C’est une approche diffé­rente avec plus de confiance. »

Sur sa prépa­ra­tion spéci­fique pour les Grands Chelems…

« Je ne fais rien qui soit complè­te­ment diffé­rent de tout ce que je fais le reste de l’année. J’ai mis au point une stra­tégie avec mon équipe pour atteindre mon pic sur les tour­nois du Grand Chelem. À ce stade de ma carrière, ce sont les tour­nois qui comptent le plus et où je veux jouer mon meilleur niveau. Nous avons mis en place un programme qui permet d’arriver au maximum de mon poten­tiel physique, émotionnel et mental pour ces tour­nois. Cela ne veut pas dire que j’accorde moins d’importance aux Masters 1000 ou autres tour­nois. Ils sont impor­tants pour renforcer ma confiance en moi. Mais les Grands Chelems ont une place spéciale. »

De votre envoyé spécial à Roland‐Garros