AccueilDjokovic : "Écrire l'histoire est l'une de mes grandes motivation"
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Djokovic : « Écrire l’histoire est l’une de mes grandes motivation »

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À l’instar de Dominic Thiem face à Karen Khachanov, Novak Djokovic n’a laissé que des miettes à Alexander Zverev pour s’imposer en trois sets (7–5, 6–2, 6–2) et rejoindre les demi‐finales. En confé­rence de presse, le Serbe n’a pas caché son envie : écrire l’histoire.

Novak, c’est la première fois depuis l’Open d’Australie 2012 que les premiers joueurs mondiaux sont en demi‐finale d’un Grand Chelem…

Ça montre la qualité des quatre premiers et du tournoi. C’est merveilleux d’avoir les quatre meilleurs joueurs, ça amène encore plus de riva­lité. Dominic est là où il mérite d’être, surtout sur terre battue où il joue son meilleur tennis. Il a une puis­sance de jeu fantas­tique en coup droit et au service. Avec Massu, il a aussi beau­coup progressé en revers et sur le plan mental. S’il continue ainsi, on le verra plus souvent dans les fins de tour­nois et sur toutes les surfaces.

Dans quelle mesure avez‐vous l’impression de jouer pour l’histoire ?

Le fait d’écrire l’histoire est de plus en plus fort dans ma carrière. Plus j’avance dans ma carrière, plus cette envie est présente. C’est l’une de mes grandes moti­va­tions. Il n’y a pas de meilleure manière d’écrire l’histoire que de gagner les tour­nois du Grand Chelem et d’essayer de rester numéro 1 mondial le plus long­temps possible. C’est le summum que vous puis­siez atteindre.

Si les 4 premières têtes de série du tableau masculin sont en demi‐finales, il y a seule­ment une joueuse du Top 25 présente dans le dernier carré. Pourrait‐on voir des résul­tats aussi fous chez les hommes ?

À part moi, j’aimerais bien voir des surprises pour être honnête (rire). Il est diffi­cile de comparer les tour­nois hommes et femmes. Serena a dominé pendant telle­ment d’années et elle joue un peu moins et se montre moins régu­lière, ce qui est normal après tant d’années de succès. Derrière vous avez des joueuses comme Stephens, Halep ou Muguruza qui a gagné deux titres du Grand Chelem. Des jeunes joueuses arrivent aussi avec Vondrousova ou Anisimova que je vois jouer pour la première fois à ce niveau. Et c’est génial pour le sport de voir de nouveaux visages. Je suis sûr que les gens se réjouissent d’avoir de nouvelles cham­pionnes en Grand Chelem et peut‐être chez les hommes aussi. J’espère que ce sera le cas mais quand j’aurai arrêté ma carrière (rire).

De votre envoyé spécial à Roland‐Garros